L’art de co-créer des relations harmonieuses

Table des matières

Comment créer des relations harmonieuses avec la Gestalt ?

Chaque jour, vous croisez le chemin de tant de personnes : que ce soit votre collègue avec qui vous partagez une pause-café, cet ami qui vous appelle pour vous raconter sa dernière mésaventure, un inconnu qui vous sourit dans la rue ou un repas que vous partagez avec votre famille…

Vous êtes-vous déjà demandé comment ces moments façonnent votre journée ? Comment ils influencent votre humeur ou orientent vos choix ? Chaque interaction est unique, mais elles ont toutes un dénominateur commun : c’est vous.

Vous l’avez certainement remarqué : une simple plaisanterie avec un ami peut mettre du soleil dans votre journée, tandis qu’une remarque anodine peut parfois y jeter une ombre. Et même si ça peut surprendre, ce n’est pas tant les mots de l’autre qui pèsent dans la balance, mais plutôt la façon dont vous les recevez et y réagissez.

Dans cet article, je vous explique en détail comment vous pouvez arriver à mieux gérer certaines de vos relations qui peuvent être envahissantes émotionnellement pour vous. Dans ces moments, au cœur de chaque interaction, se trouve un processus fascinant de co-création.

Prêt(e) à mieux comprendre et enrichir vos échanges ? Allons-y !

Les trois types d’expérience dans les relations

1. L’expérience agréable :

Depuis votre plus tendre enfance, vous savez reconnaître ce qui est une expérience agréable pour vous ou pas.

L’expérience agréable, c’est celle qui vous fait sourire intérieurement, celle qui illumine votre journée, un peu comme un rayon de soleil inattendu. C’est un moment qui réchauffe votre cœur et qui apaise votre esprit. Par exemple, ça peut être une conversation profonde que vous avez avec un ami, ou encore un fou rire partagé qui illumine votre journée.

Et dans « agréable », il peut y avoir, bien sûr, plein d’intensités. Lorsque vous vivez une expérience agréable, elle ne se contente pas de passer sans laisser de trace. Elle installe en vous une sorte de chaleur, un sentiment positif qui perdure. C’est un peu comme si vous mangiez une fraise juteuse et sucrée. Même après avoir avalé la dernière bouchée, le goût savoureux persiste, vous rappelant à quel point c’était bon.

2. L’expérience neutre :

Vous vivez aussi des expériences dites “neutres”. Vous échangez avec une personne et rien ne se passe. Ça ne provoque pas chez vous un sentiment vraiment positif, mais quelque part ça ne vous active pas non plus. Vous allez rapidement passer à autre chose, votre échange, votre contact se termine. Il est neutre, vous n’allez plus trop y penser dans la journée.

D’ailleurs, il y a pas mal de situations dans la vie qui sont propices à vivre cette expérience neutre. Par exemple, quand vous allez faire vos courses, il ne se passe pas grand-chose. C’est bien aussi d’avoir des moments comme cela, des moments qui sont neutres ou vous allez être dans le repos et dans le calme.

Parfois, c’est juste ce petit moment de calme, cette pause qui vous aide à vous retrouver. C’est un instant pour souffler, recharger les batteries et continuer. Alors la prochaine fois que vous avez un de ces moments « neutres », prenez-en conscience.

3. L’expérience désagréable :

On l’a tous vécu. Ce moment où un malentendu surgit, où un mot mal placé nous active, nous blesse… Les expériences désagréables dans les relations peuvent parfois nous marquer bien plus longtemps que les bons moments nous réchauffent le cœur.

C’est très intéressant parce que quand c’est désagréable, souvent, on arrête l’échange, la discussion, que ce soit en face ou par téléphone ou par message.  Il y a une boucle non résolue, une Gestalt inachevée. Il y a quelque chose qui reste en suspens et qui est persistant dans l’esprit. Vous ressentez un malaise, vous ne savez pas trop comment le gérer et y repensez plusieurs fois dans la journée.

Lorsque vous êtes en plein milieu d’une expérience désagréable, il est essentiel d’avoir quelques outils à votre disposition pour mieux gérer ces moments : respirez profondément, pratiquez l’écoute active, demandez des clarifications, n’utilisez pas de “tu” accusateur mais plus “je ressens”, marquez un silence, un temps de pause pour réguler vos émotions si besoin..

Mais alors pourquoi ces moments désagréables marquent-ils autant ? Je vous explique tout dans le prochain paragraphe…

Une relation est une co-création

On a souvent tendance à croire que c’est l’autre qui est la cause de notre ressenti désagréable, que c’est l’autre qui crée ça chez nous.

Mais je dirais qu’au commencement, il y a une page blanche. Vous allez voir la personne ou la personne vient vers vous et rien n’est encore fait dans la relation. Quelque part, tout est possible dans ce commencement.

Et puis, il y a des éléments qui vont arriver :  soit c’est vous qui commencez à parler, soit c’est l’autre. Rien n’est encore complètement définitif, c’est-à-dire que l’échange, la conversation commence mais elle est encore ouverte, elle est encore en mouvement.

Vous avez un rôle dans cette co-création, vous avez le pouvoir de façonner l’interaction : Comment je vais faire avec l’autre ? Qu’est-ce que l’autre va me dire? Comment je vais réagir ?

Ce pouvoir, il est très important, il vous appartient. 

Par exemple, l’échange peut commencer avec une vibration désagréable. Si de votre côté vous ne répondez pas négativement, vous pouvez changer la tonalité de l’échange, transformer ce contact autrement.

A l’inverse, peut-être que quelqu’un peut avoir une bonne attention envers vous et vous allez mal réagir. Je pense qu’on l’a tous fait quand on est un peu énervé ou fâché à cause d’autre chose… et on va transformer cette interaction en un moment désagréable.

Ce qui est important, c’est de voir qu’on a une responsabilité dans la relation: on va aussi la co-créer. L’autre amène bien évidemment quelque chose, mais notre responsabilité c’est de savoir ce qu’on en fait et aussi de savoir ce que nous même on amène. C’est important de s’en rappeler.

C’est d’ailleurs de concepts fondateurs de la Gestalt : la co-création dans la relation. Au même titre que nos Gestalt thérapeutes ou praticiens co-créent une relation avec les personnes qu’ils accompagnent.

Il existe aussi un autre concept tout aussi puissant : c’est le pouvoir des intentions…

Posez une intention dans vos relations

Lorsque vous interagissez avec une personne, vous ne venez pas les mains vides. Vous apportez un bagage teinté de votre histoire, de vos expériences, de  vos émotions, de votre sensibilité et de vos Gestalt inachevées. C’est votre vécu personnel, et il vous appartient.

Gardez à l’esprit que c’est pas l’autre qui vous fait vivre des émotions. L’autre interagit avec vous. Selon votre propre vécu, cette interaction avec l’autre va venir colorer votre perception des choses et vous faire réagir en conséquence positivement ou négativement.

Rappelez-vous de cette vérité qui peut transformer vos relations :

« J’ai un rôle actif dans cette relation, avec des expériences et des décisions qui m’appartiennent. »

L’instant présent, l’échange que vous vivez actuellement avec l’autre peut aller dans différentes directions, tout dépend de vos intentions.

Disons que la conversation dérape.. Si votre but est d’amener la paix, vos mots chercheront l’apaisement :  “Écoute, OK, voilà, on va se redire calmement les choses. C’est ça que je voulais dire”.  Si votre intention est de vous fâcher, vous allez le vibrer et l’attirer.

Si vous avez tendance à rester dans le désagréable, je vous invite à le travailler en thérapie. Dans la relation thérapeutique que vous aurez construite avec votre thérapeute, vous allez explorer vos ressentis et revenir sur vos expériences passées que vous avez mal vécu dans votre vie.

Alors, prenez un moment pour clarifier vos intentions.

Demandez-vous : « Qu’est-ce que je veux vraiment dans cet échange, dans cette relation ? ».

En ayant clarifié vos intentions dans vos relations, cela va aussi vous aider à concilier vos désirs avec ceux des autres.

“Ce que je veux, ce que les autres veulent…”

C’est un jeu d’équilibre. D’un côté, vous avez vos envies, vos besoins.

De l’autre, il y a les désirs et les aspirations des autres.

Parfois vous pouvez avoir l’impression d’être en conflit en cherchant à concilier vos propres désirs avec ceux des autres.

« Est-ce que ce qui est bien pour moi l’est aussi pour les autres ? »

« Comment concilier mes besoins et ceux des autres ?” 

Du coup, on va amener cette pensée qu’il y a toujours une façon de trouver un équilibre entre vos propres désirs et ceux des autres. Imaginez cela comme une danse où les deux partenaires se déplacent ensemble, en harmonie, sans s’éclipser l’un et l’autre.

Envoyez le message à votre esprit que c’est possible. Si déjà vous avez l’impression que c’est difficile, quelque part vous dites à votre cerveau que ce n’est pas possible.

Et si c’était possible, et si c’était plus facile que vous ne l’imaginez? Même si vous n’avez pas toujours réussi à le faire, si vous vous ouvrez à l’idée que vous allez réussir à le faire maintenant, ça va changer vos relations.

Conclusion : la Gestalt, un puissant outil relationnel

Chaque interaction, chaque relation, est comme une pièce dans le puzzle de votre vie. Vous apportez votre histoire, vos émotions, et vos intentions à chaque échange, tout en tenant compte des besoins et désirs des autres.

Parfois, tout semble clair, agréable et simple; d’autres fois, le tableau peut être plus nuancé, neutre ou même conflictuel. Mais rappelez-vous, vous jouez aussi un rôle dans vos relations.

C’est naturel de se poser des questions, de douter ou même de se sentir déséquilibré dans vos échanges avec les autres. Lorsque cela se produit trop souvent, prenez un moment pour vous, pour comprendre d’où viennent vos émotions et vos ressentis.

Cet instant de pause  va vous aider à mieux vous comprendre et vous arriverez plus facilement à poser vos intentions dans vos relations, à tenir compte de vos besoins mais aussi de ceux de l’autre.

La Gestalt peut vous aider à trouver cet équilibre pour mieux vivre vos relations. Notre école propose une formation dans laquelle vous pourrez faire un travail d’introspection sur vous-même. Nos élèves nous expliquent régulièrement qu’ils se sont trouvés grâce à la Gestalt, et il n’y a pas d’âge pour commencer. Notre doyenne Ghislaine a ouvert son cabinet de thérapie à 86 ans !

Si vous avez des questions, cliquez sur le bouton orange ci-dessous pour prendre rendez-vous avec un de nos conseillers pédagogiques. Ils répondront à vos questions sur l’école et sur notre formation.

Votre parcours personnel est unique, mais vous avez la capacité de le modeler selon vos intentions et vos désirs. Alors pourquoi pas vous ?


Je prends rendez-vous avec un conseiller pédagogique

Que pensez-vous de mon article ?

Dites moi tout dans les commentaires, je lis chacun de vos messages.

A LIRE AUSSI : 

Voyage inédit dans les 7 endroits les plus fascinants de votre cerveau

Notre enseignement à l’école Humaniste de Gestalt

Comment vivez-vous votre âge ?

Besoin de changer ? Voici comment la Gestalt peut vous transformer…

La sexualité : un voyage de découverte vers soi?

23 Responses

  1. Quel bel article ! J’adore cette idée qu’on est responsable de ce qu’on co-crée dans la relation … Certaines situations décrites sont du vécu !

  2. Bonjour Arnaud,

    Merci beaucoup pour cet article qui arrive à point nommé. Je suis en train de négocier une rupture conventionnelle avec mon directeur afin de développer mon activité de praticienne et ça ne se passe pas aussi bien que je l’avais imaginé.
    Ton article m’aide vraiment à prendre du recul. La phrase : « Et si c’était possible, et si c’était plus facile que je ne l’imagine  » me guide vers une énergie beaucoup plus positive.
    Pour terminer, je suis heureuse de commencer prochainement l’année spiritualité.
    Bon week-end et à bientôt,
    Isabelle

    1. Bonjour Isabelle,
      C’est un plaisir de savoir que l’article vous a été utile. Les transitions peuvent être délicates, mais il est encourageant de lire que vous trouvez une énergie positive. Belle continuation à vous ✨

  3. Bonjour Arnaud,
    Merci pour votre article intéressant dans l’idée que nous participons toutes et tous à la co-construction de nos échanges. Je trouve intéressant ce regard porté sur les échanges neutres qui peuvent constituer des moments de pause pour soi, voire de détente. Nous les percevons peut-être pas toujours de cette manière. J’ai néanmoins une interrogation quant à l’application des intentions d’équilibre notamment lorsque nous avons face à nous des personnes dysfonctionnelles et de mauvaise foi avec lesquelles il est quasiment impossible d’avoir un échange équilibré quand bien même nous utilisons le « je ne me sens pas respectée … je ressens ». Notamment lorsque nous avons été lésés et que l’intention ne suffit plus à équilibrer l’échange parfois toxique qui nous peut nous amener à changer de ton pour se faire respecter, ou du moins d’avoir le sentiment de l’être ; tellement la discussion devient exaspérante. La co-création n’est possible que si les personnes en face la souhaitent également, je suppose. Merci pour cette échange.

    1. Bonjour et merci pour cette réflexion profonde sur la dynamique des échanges.
      Dans chaque relation, il y a une co-création. Une relation est « saine » quand les tous les acteurs y sont ouverts. Dans les cas où ce n’est pas possible, s’affirmer respectueusement en utilisant le niveau 2 de communication peut être un pas vers le respect de soi et la recherche d’une issue constructive.
      L’échange est précieux, même lorsqu’il s’agit de reconnaître et d’accepter ses limites.
      Merci d’avoir partagé votre expérience et vos questionnements.

  4. Bonjour Arnaud,
    J’ai beaucoup apprécié la qualité de cet article qui met en lumière des points clé dans la relation, comme Moi et l’autre, la cocréation, l’intention. Pour moi c’est une piqure de rappel avec de la retenue par rapport aux web qui vont en profondeur et qui nous activent.
    A très bientôt,
    Marie-Odile

    1. Bonjour Marie-Odile,
      Nous sommes ravis de lire que l’article a résonné en vous et qu’il a agi comme un rappel constructif.
      Nous sommes heureux que cela vous apporte une valeur ajoutée et vous encourage dans votre cheminement.
      Belle continuation à vous 🌟

  5. Merci pour cet article clair, qui remet les choses à leur juste place. Certes, nous avons tous expérimenté des relations désagréables, neutres ou agréables. Le tout est de pouvoir en faire quelque chose. Je partage sur le fait de s’interroger en ne perdant jamais de vue que nous sommes à minima 2 dans une relation, soi et l’autre. Grace à la Gestalt, j’ai appris à m’écouter, et écouter les sensations que cela me procure. Cela permet d’évoluer et de réagir en disant les choses, plutôt que les taire.
    A mon sens, il faut d’ores et déjà devenir son propre ami, afin de pouvoir donner cela aussi à l’autre dans la bienveillance.
    Récemment, j’ai pu dire à ma meilleure amie mes ressentis sur des choses que je ressentais et qui me mettait mal à l’aise. Elle a entendu, accueilli et compris. Et cela ne remet en rien notre sincère amitié.
    A bientôt,
    Hélène

    1. Bonjour Hélène,
      Nous vous remercions chaleureusement pour votre commentaire. Votre expérience illustre parfaitement l’importance de l’écoute de soi et de l’autre dans le cadre d’une relation équilibrée et authentique. C’est une belle illustration de la manière dont la Gestalt peut enrichir nos interactions et notre compréhension personnelle. L’aptitude à partager vos ressentis avec votre amie et le fait qu’elle ait accueilli vos mots avec compréhension est un témoignage puissant de la force de la communication consciente et de la relation.
      Belle continuation à vous,

  6. Merci pour cet article qui reprend des concepts essentiels et déjà puissants vus en Cycle 1.
    J’aime beaucoup l’image de la fraise juteuse dans l »expérience agréable ».
    Merci de toujours simplifier et concrétiser des notions parfois ardues et/ou abstraites.

    Bien à vous.

    1. Merci Florence pour tous vos commentaires que nous prenons beaucoup de plaisir à lire à chaque fois 🙏

  7. Merci pour cet article qui tombe parfaitement bien puisque je viens de passer 1 semaine avec mes 2 sœurs et que nos échanges ont été compliqués. Il est effectivement important de toujours garder en tête que nous sommes en co-création dans une relation… cela remet les responsabilités de chacun à leurs justes places. Ce qui est tellement plus constructif.

    1. Bonjour,
      Merci d’avoir partagé votre expérience personnelle qui résonne avec les thèmes abordés dans notre article. Les moments passés en famille peuvent parfois être source de tension. C’est dans ces interactions que les outils de la Gestalt prennent tout leur sens.En gardant à l’esprit que chaque personne contribue à la relation, cela permet de mieux comprendre les rôles et les responsabilités de chacun.
      Bien à vous,

  8. Bonjour Arnaud,
    Merci pour cet article, j’aime beaucoup aussi les article précédents que tu as envoyé depuis septembre.
    Merci cela me fait beaucoup de bien.

    1. Merci beaucoup pour votre message chaleureux 🌟
      Nous sommes ravis d’entendre que nos articles vous plaisent et qu’ils vous apportent du bien-être.

  9. Bonjour à tous,

    Cet article apporte de la bienveillance. Comme le dit Marie -Odile plus haut, c’est une piqure de rappel. La bienveillance , lorsqu’elle est acquise et qu’on la pratique, est ressentie par son interlocuteur qui par jeu de mirroir va se comporter certainement de la meme façon.Il faut savoir mener la danse tout en respectant « l’autre ». C’est un travail qui demande parfois pas mal d’énergie, c’est pour cela qu’il est important de se prendre des moments pour soi.
    Mais que cela fait du bien de lire ces(ou ses) quelques mots!

    1. Merci pour votre retour réfléchi et profond.
      Nous sommes ravis que l’article ait résonné pour vous.
      Votre commentaire enrichit la discussion et souligne l’importance de la pratique consciente de la bienveillance.
      Merci encore pour vos mots encourageants et pour votre partage.

  10. Bonjour Arnaud,

    Merci pour cet article sur les relations. Le dernier domaine où je n’avais pas exploité toute la richesse de la cocréation relationnelle telle que nous la pratiquons en Gestalt thérapie était avec mes parents. Pour la 1ère fois, j’ai pu leur exprimer mes ressentis et mes besoins dans une relation harmonieuse où chacun s’est senti respecté. Je sais maintenant que je peux presque tout leur dire et qu’ils m’entendront dans la bienveillance.

    1. Merci beaucoup Marie-Laure pour votre partage personnel et touchant.
      Nous sommes très touchés d’entendre que l’article vous a inspiré dans votre cheminement en Gestalt thérapie, surtout dans vos relations avec vos parents. La capacité d’exprimer vos ressentis et besoins de manière respectueuse et harmonieuse est un pas immense vers des relations plus profondes et authentiques. Votre expérience est un bel exemple de la puissance de la communication bienveillante.

  11. Bonjour tout le monde,
    merci Arnaud pour cet article éclairant. Il me parle beaucoup et je mesure à quel point la Gestalt nous propose des outils précieux à mettre en place concrètement pour devenir acteur de sa vie. Je pouvais éprouver de la peur face à toutes ces responsabilités, désormais j’ai juste envie d’expérimenter ces outils, mettre plus de conscience dans ce processus et choisir quels ressentis j’ai envie de vivre dans la relation à moi même et aux autres.

    1. Merci pour votre commentaire.
      Nous sommes ravis de lire que l’article a été éclairant pour vous et que vous utilisez les outils de la Gestalt. Votre envie d’expérimenter et de mettre plus de conscience dans vos ressentis est un pas formidable dans votre développement personnel.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Autres Articles