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Schéma d’un triangle intitulé « Le triangle de l’estime de soi », dont les sommets sont : « Qui suis-je ? », « L’amour de soi » et « Le regard sur soi ».

Qu'est-ce que le triangle de l'Estime de Soi ?

À l’École Humaniste de Gestalt, nous utilisons l’image du triangle pour parler de l’estime de soi.

Cette représentation est simple, mais très parlante.

Elle permet de comprendre que l’estime de soi ne repose pas sur un seul élément. Elle se construit à partir de plusieurs dimensions qui s’influencent les unes les autres.

Dans notre approche, ce triangle repose sur trois pôles.

En haut, nous retrouvons la question :

Qui je suis ?

Cette question touche à l’identité, à la connaissance de soi, à ce que je reconnais de moi en profondeur.

À la base du triangle, nous retrouvons deux autres dimensions essentielles.

D’un côté :

Le regard sur soi

C’est la manière dont je me perçois, dont je me juge, dont je reconnais ou non ma propre valeur.

De l’autre côté :

L’amour de soi

C’est la capacité à s’accueillir, à prendre soin de soi, à se respecter et à se donner une vraie place.

Ces trois pôles sont liés.

Ils forment un équilibre intérieur.

Quand l’un d’eux est fragile, l’estime de soi peut devenir instable. La personne peut alors douter de sa valeur, avoir du mal à se respecter, ou ne plus vraiment savoir ce qui est juste pour elle.

C’est pour cela qu’en Gestalt, nous ne cherchons pas seulement à “avoir confiance en soi”.

Nous regardons plus profondément comment une personne se connaît, se regarde et s’aime.

La vraie question devient alors :

Comment retrouver un équilibre entre ces trois pôles pour développer une estime de soi plus solide, plus juste et plus vivante ?

Dans la pointe du triangle : il y a votre identité

Le premier pôle du triangle concerne la question :

Qui je suis ?

Ici, nous parlons de votre identité. Non pas de l’image que vous aimeriez donner, ni de ce que les autres attendent de vous, mais de ce qui vous constitue réellement. Pour mieux comprendre cette identité, nous pouvons l’observer à travers quatre dimensions : je suis, je pense, je sais, je fais.

Le « Je suis » parle de votre manière d’être. Il regroupe les mots que vous utilisez pour vous décrire : « Je suis sensible », « Je suis organisé », « Je suis généreux », « Je suis impatient », « Je suis exigeant. » Ce sont les traits que vous reconnaissez en vous, avec vos qualités, vos limites, vos forces et vos fragilités.

Le « Je pense » concerne vos idées, vos convictions et vos valeurs. C’est ce que vous croyez juste, important ou essentiel. Par exemple : « Je pense qu’il est important de respecter la nature », « Je pense que la parole doit être libre », « Je pense que chacun a le droit d’être entendu. » Cette dimension dit beaucoup de votre rapport au monde.

Le « Je sais » renvoie à vos connaissances, vos compétences et vos capacités. C’est ce que vous avez appris, ce que vous savez faire, ce que vous pouvez mobiliser dans votre vie personnelle ou professionnelle. Par exemple : « Je sais accompagner une personne », « Je sais organiser un projet », « Je sais que j’ai les ressources pour réussir cet entretien. » Cette dimension soutient votre sentiment de compétence — et c’est souvent ce que nous aidons à reconnaître et à renforcer dans notre formation Gestalt Praticien.

Enfin, le « Je fais » concerne vos actes. Il parle de vos choix, de vos actions, de vos expériences, de vos réussites, mais aussi de vos erreurs et de vos apprentissages. Par exemple : « J’ai osé changer de métier », « J’ai terminé cette formation », « J’ai traversé une épreuve difficile », « J’ai réussi à courir un marathon. »

Votre identité ne se résume donc pas à une seule phrase. Elle se construit à partir de ce que vous êtes, de ce que vous pensez, de ce que vous savez et de ce que vous faites.

Lorsque vous explorez cette dimension de l’estime de soi, l’enjeu est de vous regarder avec le plus d’objectivité possible — comme pourrait le faire un observateur sincère, bienveillant et neutre. Ni pour vous idéaliser, ni pour vous diminuer, mais pour reconnaître plus clairement qui vous êtes. C’est d’ailleurs ce que permet le travail sur la légitimité : sortir du doute sur soi pour s’appuyer sur ce qu’on est vraiment.

A la base du triangle à droite : il y a le regard sur soi

Le premier pôle du triangle concerne la question : Qui je suis ? Mais cette connaissance de soi ne suffit pas. Le regard que vous portez sur vous-même est tout aussi important dans la construction de l’estime de soi.

Vous pouvez alors vous poser cette question : quel regard ai-je sur moi-même ? Est-ce un regard plutôt positif, plutôt critique, plutôt dur, plutôt bienveillant ? Ce regard est toujours en partie subjectif. Lorsque vous vous regardez, vous ne voyez jamais tout de vous. Vous percevez certaines choses, vous en oubliez d’autres, et vous interprétez ce que vous voyez à travers vos propres filtres.

Selon votre histoire, vos critères, vos blessures ou vos exigences, ce regard peut devenir plus ou moins juste. Une personne peut avoir beaucoup de qualités, mais ne pas les voir. Elle peut se définir à partir de ses manques, de ses échecs, de son âge, de son apparence ou de ce qu’elle croit ne pas réussir.

Par exemple : « Je suis trop vieille, je ne trouverai plus personne. » Ou encore : « Je ne suis pas assez intéressant. » Dans ces phrases, il ne s’agit pas seulement d’une réalité objective. Il s’agit d’un regard porté sur soi.

Et ce regard n’est pas né de nulle part. Il a souvent été influencé par le regard reçu dans l’enfance. Au début de la vie, le regard des parents, des proches, des enseignants ou de l’environnement devient un repère. L’enfant apprend à se voir à travers ce qu’on lui renvoie. C’est d’ailleurs l’une des dimensions que nous explorons en profondeur dans notre article sur le lien d’attachement et son influence sur les relations adultes.

A-t-il été encouragé, comparé, critiqué, valorisé seulement quand il réussissait ? A-t-il été regardé avec douceur, ou au contraire peu regardé ? Peu à peu, ces regards extérieurs peuvent devenir un regard intérieur.

C’est pourquoi le regard sur soi parle à la fois du présent et du passé. Il parle de la manière dont vous vous voyez aujourd’hui, mais aussi de la manière dont vous avez été regardé, évalué, reconnu ou non lorsque vous étiez enfant.

En Gestalt, ce travail est essentiel. Il ne s’agit pas de remplacer un regard négatif par un regard artificiellement positif. Il s’agit plutôt de retrouver un regard plus juste, plus conscient et plus humain sur vous-même — et c’est précisément ce que permet la relation thérapeutique : un espace où vous êtes accueilli tel que vous êtes, pour apprendre à vous voir autrement.

De l'autre côté de la base du triangle : Il y a l'amour de soi

Le troisième pôle du triangle concerne cette question : comment je m’aime ?

L’amour de soi se construit en lien avec les deux autres dimensions : ce que vous reconnaissez de vous-même, et le regard que vous portez sur vous. Mais il va aussi plus loin que cela.

Il touche à quelque chose de plus profond : la capacité à s’accueillir, même lorsque vous n’êtes pas dans la réussite, dans la performance ou dans l’image que vous aimeriez donner.

Ici, nous retrouvons un lien direct avec l’enjeu d’attachement, que les élèves de l’école abordent notamment en cycle 2. Dans l’attachement, l’amour reçu dans les premières années de vie devrait, idéalement, être vécu comme inconditionnel. L’enfant a besoin de sentir qu’il peut être aimé simplement parce qu’il est là, et non parce qu’il réussit, obéit, plaît ou répond aux attentes.

Lorsque cette expérience d’amour inconditionnel a été suffisamment présente, l’enfant peut progressivement intégrer une sécurité intérieure. Il apprend qu’il n’a pas besoin d’être parfait pour mériter l’amour. Il peut alors développer une relation plus douce et plus stable avec lui-même.

Bien sûr, aucun parent n’aime parfaitement. Aucun environnement n’est idéal. Mais lorsque l’enfant a pu recevoir assez de présence, de sécurité et d’amour, il peut plus facilement métaboliser son attachement et construire une base intérieure plus solide.

Car au fond, pouvoir s’aimer comme on est devrait être naturel. Pourtant, pour beaucoup de personnes, l’amour de soi devient conditionnel.

Je m’aime quand je réussis.

Je m’aime quand je suis utile.

Je m’aime quand je suis désiré.

Je m’aime quand je suis fort, beau, efficace, disponible ou reconnu.

Mais qu’en est-il dans les moments plus fragiles ?

Arrivez-vous à vous aimer quand vous échouez ?

Quand vous doutez ?

Quand vous n’êtes pas dans votre meilleure image ?

Quand vous traversez une difficulté relationnelle ?

Quand vous ne vous sentez ni performant, ni séduisant, ni particulièrement solide ?

C’est souvent là que l’amour de soi se révèle vraiment. Non pas dans les moments où tout va bien, mais dans ceux où vous pouvez rester en lien avec vous-même, même lorsque vous vous sentez vulnérable.

L'estime de soi est une tension entre les trois points du triangle

Il y a ici un point important à comprendre.

Lorsque vous avez pu vous sentir aimé de manière suffisamment inconditionnelle, vous développez plus facilement un regard aimant sur vous-même. Vous pouvez alors sentir que vous restez digne d’amour, même avec vos imperfections, vos fragilités ou vos moments de doute.

À l’inverse, lorsque cet amour inconditionnel n’a pas été suffisamment ressenti, le regard sur soi peut devenir plus dur. Vous pouvez avoir besoin d’être parfait, irréprochable, performant ou utile pour vous sentir aimable. Et lorsque vous doutez, lorsque vous échouez ou lorsque vous traversez une période plus fragile, il devient alors plus difficile de rester en lien avec vous-même.

Dans ces moments-là, des tensions intérieures peuvent apparaître. Une part de vous cherche l’amour, mais une autre part pense qu’il faut le mériter. C’est souvent là que l’estime de soi devient instable. C’est aussi ce que nous explorons dans notre article sur le lien d’attachement et son influence sur les relations à l’âge adulte — car ces tensions prennent souvent racine bien plus tôt qu’on ne le croit.

Pour autant, l’attachement ne suffit pas à expliquer toute l’estime de soi.

Vous pouvez avoir reçu de l’amour, mais ne pas sentir votre propre valeur. Vous pouvez être aimé, mais ne pas reconnaître vos qualités, vos compétences, vos valeurs ou la portée de vos actions.

C’est pour cela qu’en Gestalt, nous travaillons l’estime de soi à travers les trois axes du triangle : l’amour de soi, qui peut être soutenu par le travail spirituel, le centrage, la méditation et le travail du cœur ; l’identité, qui permet de mieux reconnaître qui vous êtes, vos qualités, vos valeurs, vos compétences, votre personnalité ; le regard sur soi, qui aide à transformer la manière dont vous vous percevez, vous jugez et vous accueillez.

Le travail spirituel, notamment à travers la méditation, peut aider à retrouver un lien plus profond avec l’être. Cet espace intérieur est souvent plus proche de l’amour inconditionnel, même lorsque cette expérience n’a pas été suffisamment vécue dans l’enfance.

La thérapie peut elle aussi réparer quelque chose de l’estime de soi.

Pourquoi ?

Parce que dans la relation thérapeutique, le client peut être accueilli tel qu’il est. Il peut arriver avec ses doutes, sa honte, sa tristesse, ses contradictions, ses blessures ou son sentiment de ne pas être à la hauteur, et faire l’expérience d’un lien qui ne se rompt pas pour autant.

Cette expérience est précieuse.

Elle permet de sentir, parfois pour la première fois, qu’il n’est pas nécessaire d’être parfait pour être accueilli, entendu et reconnu.

Peu à peu, ce regard reçu dans la relation thérapeutique peut devenir un nouveau regard intérieur. Un regard plus doux, plus juste, plus humain.

Comment avoir un bon triangle de l’estime de soi ?

A group of nine adults, mostly women, stand together and smile in a well-lit room with wooden floors and beige walls, possibly after a workshop on dépendance affective. Empty chairs and a projector screen are visible in the background.

Voici le paragraphe avec 2 liens intégrés naturellement :


Cette triangularité donne à l’estime de soi une dimension vivante et dynamique.

Cela signifie que si vous avez du mal à vous aimer, le problème ne se situe pas uniquement du côté de l’amour de soi.

Votre regard sur vous-même peut aussi être en jeu.

Peut-être que ce regard est devenu trop dur, trop exigeant, trop critique. Peut-être aussi qu’il a été construit à partir de regards reçus dans le passé, qui n’étaient pas toujours justes, ajustés ou bienveillants.

En transformant progressivement le regard que vous portez sur vous, vous pouvez aussi améliorer votre capacité à vous aimer.

C’est l’un des effets profonds du travail thérapeutique.

Dans la relation avec un Gestalt-thérapeute, vous pouvez faire l’expérience d’un autre regard sur vous. Un regard qui ne vous réduit pas à vos difficultés, à vos symptômes, à vos erreurs ou à vos blessures.

Peu à peu, ce regard reçu dans la relation peut vous aider à vous percevoir autrement.

Et l’inverse est vrai aussi.

En travaillant l’amour de soi, vous pouvez naturellement développer un regard plus doux, plus respectueux et plus bienveillant envers vous-même.

Pour renforcer votre triangle de l’estime de soi, vous pouvez également travailler la question du « Qui je suis ? »

Cette dimension est essentielle.

Elle vous aide à mieux connaître vos valeurs, vos besoins, vos qualités, vos compétences, mais aussi vos limites.

Par exemple, si la vérité est une valeur importante pour vous, mais que vous vous retrouvez souvent à dire de petits mensonges pour éviter les conflits, quelque chose peut se tendre à l’intérieur de vous.

Une partie de vous sait ce qui est juste.

Une autre partie agit autrement.

Et cette tension peut fragiliser l’estime de soi.

Travailler le « Qui je suis ? », c’est donc revenir à plus de cohérence intérieure. C’est apprendre à reconnaître ce qui compte vraiment pour vous, ce que vous savez faire, ce que vous portez déjà en vous, et ce que vous avez besoin de développer. C’est aussi, au fond, ce que nous explorons dans les 15 clés essentielles pour renforcer l’estime de soi — un article complémentaire à celui-ci, qui vous donnera des repères très concrets.

Ces trois pôles — l’amour de soi, le regard sur soi et l’identité — sont toujours en interaction. Ils se répondent, s’influencent, se rééquilibrent.

C’est pour cela que l’estime de soi n’est jamais figée. Elle se construit, se fragilise parfois, se répare, se renforce, et continue d’évoluer tout au long de la vie.

Si vous sentez que vous avez besoin d’aide pour mieux comprendre votre estime de vous, ou si vous avez le désir d’accompagner d’autres personnes sur ce chemin, la Gestalt peut vous apporter des repères profonds et concrets.

À l’École Humaniste de Gestalt, nous accompagnons celles et ceux qui veulent mieux se connaître, transformer leur relation à eux-mêmes, et parfois faire de cette passion de l’humain un véritable métier.

Vous pouvez réserver un appel gratuit avec l’un de nos conseillers pédagogiques. Ce sera l’occasion de poser vos questions, de parler de votre situation, et de voir si notre formation peut correspondre à votre chemin.

Beaucoup de nos élèves nous disent que la Gestalt a transformé leur vie.

Et si c’était aussi le début d’un nouveau mouvement pour vous ?

FAQ – Le triangle de l'estime de soi

À l'École Humaniste de Gestalt, nous représentons l'estime de soi sous la forme d'un triangle à trois points : en haut, votre identité — « Qui je suis ? » ; en bas à droite, le regard sur soi ; en bas à gauche, l'amour de soi. Ce n'est pas une image décorative. C'est une manière de comprendre que l'estime de soi n'est jamais figée — c'est une tension vivante entre ces trois dimensions, toujours en mouvement.
C'est votre identité dans toute sa richesse : ce que vous êtes (votre personnalité, vos qualités, vos imperfections), ce que vous pensez (vos valeurs, vos convictions), ce que vous savez (vos compétences, votre intelligence), et ce que vous faites (vos actes, vos réussites, vos échecs). Ce point du triangle, c'est la matière brute de qui vous êtes — pas l'image que vous en avez, pas l'amour que vous vous portez, mais le fait concret de votre présence au monde.
Parce que le regard sur soi est profondément subjectif, et très influencé par ce que vous avez reçu. Le regard de vos parents dans l'enfance a servi de filtre, de modèle. Si ce regard était dur, exigeant ou insuffisant, il peut continuer à teinter la manière dont vous vous voyez aujourd'hui — souvent sans que vous vous en rendiez compte. Vous pouvez avoir beaucoup de qualités réelles et ne pas les voir. C'est souvent là que le travail thérapeutique ouvre quelque chose de nouveau.
L'amour de soi sain, c'est la capacité à se sentir digne d'être là — même quand on n'est pas dans la réussite, même quand on n'est pas présentable, même quand on traverse quelque chose de difficile. C'est différent de l'ego, qui a besoin de se prouver quelque chose. En Gestalt, nous relions l'amour de soi à l'amour inconditionnel reçu dans l'enfance. Et si cet amour a manqué, il existe des voies pour le retrouver — notamment par le travail spirituel, la méditation, et la relation thérapeutique.
En travaillant les trois points en même temps, pas seulement un. Si vous avez du mal à vous aimer, ce n'est pas forcément que vous ne vous aimez pas — c'est peut-être que votre regard sur vous-même est trop dur. En adoucissant ce regard, l'amour de soi s'améliore naturellement. En clarifiant votre identité — vos valeurs, vos compétences, ce qui compte vraiment pour vous — vous vous donnez une base plus solide. C'est ce que nous explorons dans notre formation, en y consacrant une année entière. Et c'est souvent là que quelque chose de durable se construit.

Qu’avez vous pensé de mon article ?

Laissez-moi vos impressions dans les commentaires du blog. 

J’adore vous lire. 

 
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15 réponses

  1. merci pour tous ces contenus qui viennent jalonner les week-end comme un fil conducteur.

  2. Bonjour,

    Voici mon commentaire :

    Qui suis-je :
    Une femme de don, de générosité, combattante, prête à aider et montrer le chemin vers la lumière. On peut compter sur moi. Je suis droite, carrée et exigeante. Force mentale et courage et franche

    Comment je m’aime
    J’ai eu beaucoup de mal à m’aimer car mon entourage me diminuait beaucoup.
    Maintenant, je m’aime mais pas à l’excès. Je pense d’abord aux autres.

    1. Nous sommes ravis que vous puissiez mettre en pratique le triangle de l’estime de Soi. Merci pour votre commentaire.

  3. Bonjour et merci pour cet article !
    Je suis fière de travailler cet enjeu de l’estime de soi avec l’IFAS, et lire cet article ou relire mes notes, partager avec mes pairs de Gelstat … font partie du chemin sur lequel je peux enfin ouvrir des portes et trouver de nouvelles directions vers moi même, envisager de toucher mon Etre ! Merci Arnaud de me permettre tout cela !

    1. Merci pour votre commentaire positif sur notre article Béatrice

  4. Quel bel article sur l’estime de soi. Ma vision de mon estime a changé. J’ai compris que j’avais beaucoup de tensions en moi à cause de mon manque d’estime. Beaucoup de blessures dans ma vie ont affecté « mon amour de soi » comme vous l’expliquez. Ce qui me donne envie de travailler sur moi, prendre du temps pour découvrir « Qui je suis ». Merci Monsieur SEBAL pour cet article détaillé sur le sujet. Les photos choisies donnent beaucoup de vie à ce contenu et rendent sa lecture agréable.

    1. Merci Laure pour votre commentaire  🙏 Nous sommes ravis de savoir que vous avez changé votre estime. Nous vous souhaitons une magnifique découverte de vous-même.

  5. Bonjour Arnaud,
    Merci pour cet article qui synthétise vraiment ce que j’ai appris. Je comprends mieux l’articulation du triangle et la tension nécessaire. Je vais l’utiliser dans mes séances avec les clients concernés car c’est maintenant très clair pour moi. La notion de « l’Etre qui est est dans l’amour inconditionnel, même si on n’a pas vécu cela quand on était enfant me touche beaucoup.

    1. Merci Marie-Laure pour votre commentaire, nous sommes très touchés.

  6. Merci Arnaud Sebal . Je découvre dans le » qui je suis » que sont intégrés « ce que je sais « et « ce que je fais »…cela élargit pour moi le champ identitaire.Quant à l’amour de soi, il me paraît encore trop dépendant de l’image renvoyée par les autres, que cette dernière soit extrêmement négative ou injuste à mes yeux ou trop positive, trop belle! J’ai quand même progressé dans la mesure où j’accepte et même apprécie d’être aidée par autrui avec mes défauts ou mes qualités! J’apprends la bienveillance surtout au niveau de mon mental réactif, c’est pour moi un long chemin susceptible de m’amener à l’estime.

    1. Merci Claudie pour votre message. Avec toute notre bienveillance  🙏

  7. Merci pour ces piqures de rappel ! C’est toujours interessant – et généreux de votre part – de publier ces articles. Personnellement, cela me permet de remettre un focus sur une part de théorie avec à chaque fois, une compréhension un peu différente.

    1. Merci Nadja pour votre commentaire. Nous sommes ravis que nos articles vous permettent de revisiter la théorie avec un regard nouveau à chaque lecture. Merci pour ce beau témoignage.

  8. Je vous remercie chaleureusement pour cet article concernant l’estime de soi (et le fameux triangle).

    C’était une lecture particulièrement inspirante et un excellent piqûre de rappel pour nous aider à nous recentrer et à nous réaligner au quotidien. Un grand merci pour ce partage stimulant !
    Je le relirais avec toujours plaisir .

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