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Quand la confiance en soi devient fragile…

Femme assise, genoux repliés, main au front, yeux fermés, stressée. Illustration Gestalt-thérapie en intérieur.

Aujourd’hui, la confiance en soi est devenue un sujet incontournable, presque omniprésent. 

On pourrait avoir l’impression que certaines personnes avancent naturellement avec une solidité intérieure tandis que pour d’autres, ça reste fragile.

Je vais vous faire une confidence : la confiance en soi n’est pas acquise une bonne fois pour toutes. Elle se construit avec le temps. Elle peut être fragilisée par certaines épreuves, puis revenir peu à peu quand vous retrouvez un lien plus solide avec vous-même.

Quand la confiance manque, cela ne se voit pas toujours. Vous pouvez continuer à avancer, à travailler, à prendre soin des autres, à gérer votre quotidien. Et pourtant, à l’intérieur, quelque chose vous freine. Vous hésitez plus que vous ne le voudriez, vous doutez de vos choix, vous avez du mal à dire non, ou même à dire clairement ce que vous voulez.

Parfois, cela ressemble à une fatigue intérieure. Parfois, c’est une petite voix qui vous souffle que vous pourriez mieux faire, que vous n’êtes pas encore prêt(e), ou que vous n’êtes pas vraiment à votre place. 

Vous pouvez sembler solide à l’extérieur, tout en vous sentant fragile dès qu’il faut vous faire confiance.

La bonne nouvelle, et si vous êtes touché(e) par mes lignes, c’est que votre confiance peut évoluer : elle peut grandir, se réparer, se renforcer. Pas en portant un masque, pas en essayant de devenir quelqu’un d’autre. Mais en revenant à vous, à votre histoire, à vos besoins, à votre manière d’être au monde.

Dans cet article, vous allez découvrir ce qu’est vraiment la confiance en soi, pourquoi elle devient parfois plus fragile, et comment la retrouver de façon plus profonde grâce à une approche inspirée de la Gestalt.

La confiance en soi, ce n’est pas être parfait(e)

Beaucoup de personnes pensent que la confiance en soi, c’est le fait de ne jamais douter. Comme si une personne confiante savait toujours quoi faire, quoi dire, comment décider, comment réagir. En réalité, ce n’est pas tout à fait ça.

La confiance en soi, ce n’est pas être parfait. Ce n’est pas réussir tout ce que vous entreprenez. Ce n’est pas non plus parler fort, prendre toute la place ou donner l’impression de tout maîtriser.

La confiance en soi, c’est quelque chose de plus simple et de plus profond. C’est sentir, au fond de vous, que vous pouvez avancer même si tout n’est pas clair. C’est pouvoir essayer sans vous effondrer au premier échec. C’est vous dire : « Je ne suis pas sûr(e) de tout, mais je peux faire un premier pas. »

Une personne qui a confiance en elle ne vit pas sans peur. Elle apprend peu à peu à ne plus laisser cette peur décider à sa place. Et cela change beaucoup de choses. Vous osez plus facilement dire ce que vous pensez. Vous prenez des décisions avec moins de lutte intérieure. Vous acceptez mieux de ne pas tout contrôler et vous cherchez moins à être validé(e) en permanence.

La confiance en soi n’efface pas vos fragilités. Elle vous aide à les accepter pour mieux vivre avec.

Quand la confiance manque, la vie devient plus incertaine.

Calm beach with gentle waves washing onto a sandy shore, pebbles scattered near the water—a peaceful escape for those seeking relief from dépendance affective, with a distant sailboat on the horizon under a cloudy sky.

Le manque de confiance en soi ne se résume pas à un peu de timidité. Il peut toucher vos relations, vos projets, votre élan, votre capacité à prendre votre place.

Quand vous manquez de confiance en vous, vous passez souvent beaucoup de temps à vous surveiller. Vous relisez vos messages plusieurs fois avant de les envoyer. Vous imaginez ce que les autres vont penser. Vous avez peur de déranger, de décevoir, de ne pas être à la hauteur. Vous vous excusez parfois avant même d’avoir parlé.

Et à force, cela devient lourd pour vous.

Vous pouvez chercher à éviter certaines situations comme prendre la parole, postuler à un poste, dire ce que vous ressentez, poser une limite, demander de l’aide, changer de direction… Non pas parce que vous n’en avez pas envie, mais parce qu’une part de vous croit encore assez prête, pas assez légitime, pas assez capable.

Et c’est là que votre élan peut commencer à se refermer. 

Du coup, vous aurez tendance à rester dans ce que vous connaissez déjà, même si cela ne vous convient plus vraiment. Vous gardez une habitude, un rôle, un rythme, parfois même une relation, parce que cela semble plus sûr. Pourtant, au fond, vous sentez bien qu’il manque quelque chose comme un besoin d’air, comme une envie de vivre plus librement.

Beaucoup de personnes vivent avec l’idée qu’elles pourront enfin avancer plus tard, quand elles seront plus sûres, plus fortes, plus à la hauteur.

Mais ce moment parfait n’arrive presque jamais. La confiance en soi grandit surtout quand vous commencez à bouger malgré vos hésitations.

Le manque de confiance en soi a souvent une histoire

Vous savez, votre manque de confiance n’arrive pas par hasard. Il est très en lien avec votre histoire, mais pas que.

Très tôt, vous vous êtes construit à travers le regard des autres, celui de vos parents, de votre famille, de vos amis. Toutes les paroles que vous avez entendues dans votre enfance, la manière dont vous avez été encouragé(e), soutenu(e), critiqué(e) ou comparé(e), a laissé des croyances en vous.  Si vous avez souvent senti que vous deviez faire mieux, être plus sage, plus fort, plus calme ou plus performant, vous avez peut-être appris à douter de vous au lieu de vous appuyer sur vous.

Parfois, ce manque de confiance vient d’un environnement où vous n’avez pas été vraiment rejoint, dans votre famille ou à l’école. Peut-être que vos émotions n’avaient pas beaucoup de place. Peut-être qu’il fallait tenir, faire plaisir, réussir, ne pas déranger. Peut-être aussi que vous avez grandi avec des remarques qui ont fini par s’ancrer en vous. Des phrases simples, mais qui blessent. « Tu es trop sensible. » « Fais un effort. » « Regarde, il est meilleur que toi. »

Avec le temps, ces paroles peuvent devenir une voix intérieure, sans même que vous vous en rendiez compte.

Mais l’enfance n’explique pas tout. Certaines épreuves de la vie peuvent aussi fragiliser votre confiance : un deuil, une rupture, un burn-out, un licenciement, une relation dans laquelle vous vous êtes peu à peu effacé, une période de solitude, un corps qui change, un moment où vous ne savez plus très bien où vous en êtes.

Dans ces périodes-là, il devient fréquent de perdre vos repères. Vous ne vous reconnaissez plus tout à fait. Ce que vous faisiez facilement avant devient plus compliqué. Vous doutez davantage, vous vous sentez moins solide, et cela peut faire peur.

Il y a aussi la pression du monde autour de vous. Les réseaux sociaux, les modèles de réussite, les vies qui ont l’air parfaitement maîtrisées, les injonctions à être sûr(e) de soi, performant(e), inspirant(e), aligné(e).

À force de vous comparer, vous pouvez perdre le contact avec votre propre rythme, votre propre valeur, votre propre façon d’avancer.

Comprendre d’où vient votre manque de confiance ne sert pas à vous enfermer dans le passé. Cela permet de remettre du sens sur ce que vous vivez. Et quand il y a du sens, il y a déjà plus de clarté et d’espace pour changer.

En Gestalt, la confiance en soi se retrouve dans l’expérience

Deux femmes discutent en salle lumineuse devant d'autres personnes ; l'une parle et gesticule, l'autre écoute attentivement.

En Gestalt, on apporte quelque chose de précieux sur ce sujet. La gestalt ne vous pousse pas à devenir une version parfaite de vous-même. Elle vous invite à revenir à ce que vous vivez vraiment, ici et maintenant.

C’est important de poser cette idée, parce que beaucoup de personnes essaient de retrouver confiance en elles uniquement par la pensée. Elles se répètent qu’elles doivent être plus positives, plus fortes, plus motivées. Mais au fond, leur corps continue de se crisper, leurs émotions débordent, leur histoire reste douloureuse.

La Gestalt propose autre chose.

Elle vous aide à observer ce qui se passe en vous quand la confiance vacille, à regarder avec plus de présence ce que vous retenez, comment vous vous adaptez et vous vous jugez, comment vous vous éloignez de vos besoins pour rester acceptable aux yeux des autres.

C’est un travail très concret.

Vous remarquez peut-être que votre souffle se bloque quand vous devez dire non. Que votre ventre se serre au moment de demander quelque chose. Que vous souriez alors que vous avez envie de pleurer. Que vous dites oui alors qu’au fond, c’est non.

Petit à petit, vous commencez à voir vos fonctionnements avec plus de clarté et plus de douceur, et vous prenez le temps de regarder ce qui se passe en vous. Vous apprenez à vous connaître. 

Et c’est souvent là que la confiance en soi commence vraiment à revenir, parce que vous devenez plus présent(e) à vous-même.

Le corps joue un rôle essentiel dans la confiance en soi

Quand votre confiance est fragile, votre corps le sait souvent avant votre tête. Vous pouvez avoir le ventre noué avant un rendez-vous, les épaules tendues, la gorge serrée, les mains moites et sentir votre cœur qui s’accélère… 

Ces signes ne sont pas là pour vous compliquer la vie, mais ils vous parlent, ils vous disent quelque chose. En fait, ils montrent que votre système intérieur se met en protection.

Le problème, c’est que beaucoup de personnes ont appris à ne plus écouter leur corps. Elles poussent, elles se forcent, elles encaissent et elles font comme si tout allait bien, et à force, elles perdent un allié précieux.

Retrouver confiance en soi, c’est aussi retrouver un lien plus simple avec votre corps.

Cela peut commencer par des questions très concrètes. Est-ce que je respire librement ? Est-ce que je me sens posé dans ce que je dis ? Est-ce que je suis en train de me crisper pour plaire ? Est-ce que je m’autorise à être là ?

Ces questions paraissent simples. Pourtant, elles ouvrent souvent quelque chose de très profond.

Une personne peut croire qu’elle manque de confiance alors qu’elle est surtout épuisée. Une autre peut penser qu’elle doit faire plus d’efforts alors qu’elle a surtout besoin de sécurité, de respect, de soutien. Une autre encore peut vouloir se dépasser sans voir qu’elle vit depuis longtemps dans un environnement qui l’éteint.

Le corps ramène à la vérité du moment. Il aide à sentir ce qui vous fait du bien, ce qui vous serre, ce qui vous éloigne de vous-même, ce qui vous redonne de l’appui.

Et cette écoute-là change déjà la relation que vous avez avec vous-même.

La confiance en soi grandit dans vos relations

Vous ne construisez pas la confiance en soi uniquement seul(e). Elle se construit aussi dans vos relations, au contact de l’autre. 

Quand vous êtes accueilli(e) sans jugement, quelque chose s’apaise : vous n’avez plus besoin de jouer un rôle, vous pouvez vous montrer avec vos forces, mais aussi avec vos hésitations, vos peurs et vos blessures.

C’est souvent dans ces moments-là qu’une base plus solide se forme en vous parce que vous faites l’expérience d’un lien où vous existez vraiment.

La confiance grandit aussi quand vous vous entourez de personnes qui vous respectent et qui ne vous rabaissent pas pour se sentir fortes, qui ne nourrissent pas vos doutes. 

Vous l’avez sans doute déjà senti dans votre vie : certaines présences vous ferment alors que d’autres vous ouvrent.

Choisir un environnement soutenant n’est pas un détail. C’est souvent une condition importante pour retrouver votre confiance.

Alors comment renforcer votre confiance au quotidien ?

Sur la plage, personne en haut blanc tenant une couronne de fleurs rouge en forme de cœur au premier plan.

Pour retrouver et travailler sur votre confiance, vous n’avez pas besoin de commencer par des grands bouleversements. Souvent, cela commence par des petits pas répétés avec conscience et sincérité.

Le premier pas consiste à conscientiser la façon dont vous vous parlez. Si votre voix intérieure vous critique sans arrêt, vous allez avoir des difficultés à avoir confiance en vous parce qu’une partie de vous pense que vous n’êtes pas capable, pas légitime. C’est très important dans un premier temps d’observer la façon dont vous vous parlez. Vous n’avez pas besoin de vous flatter, mais vous pouvez apprendre à vous parler avec plus de respect, comme vous le feriez avec quelqu’un que vous aimez vraiment.

Le deuxième pas consiste à analyser et répondre à vos besoins. Quand je dis besoins, ce n’est pas ce qu’il faudrait faire, pas non plus ce qui ferait plaisir aux autres, mais à ce dont vous avez besoin, vous. De repos ? De clarté ? D’espace ? D’un cadre ? D’un soutien ? D’une limite plus nette ? La confiance en soi grandit quand vous arrêtez de vous mettre de côté.

Le troisième pas consiste à passer à l’action et à vivre des expériences choisies, concrètes et à votre mesure. Par exemple, vous pouvez dire ce que vous pensez, refuser quelque chose qui ne vous convient pas, oser demander un renseignement, prendre une décision que vous repoussez depuis trop longtemps. Chaque pas compte.

Le quatrième pas consiste à accepter l’imperfection. Vous n’avez pas besoin d’être impeccable pour être digne de confiance à vos propres yeux. Vous avez surtout besoin de rester en lien avec vous-même, même quand tout n’est pas parfait.

Et puis il y a un dernier point essentiel : reconnaître ce que vous faites déjà. Beaucoup de personnes attendent d’avoir accompli quelque chose d’énorme pour se sentir fières. Pourtant, la confiance en soi se nourrit aussi de la reconnaissance des petits gestes vrais : avoir parlé avec honnêteté, avoir posé une limite, avoir osé ralentir ou encore demander de l’aide. Ce n’est pas rien.

C’est même souvent là que tout commence.

Demander de l’aide est un vrai signe de force

Puis parfois, il arrive que malgré tous vos efforts, il reste encore de l’inachevé en vous. Vous sentez encore un blocage.

Dans ces moments-là, demander de l’aide peut faire une vraie différence.

Non pas parce que vous êtes incapable d’avancer seul(e), mais parce que certaines blessures ont besoin d’être traversées dans une relation juste.

Un espace thérapeutique avec un Gestalt thérapeute peut vous permettre de mettre des mots sur ce que vous vivez, de sentir ce qui se répète, de comprendre vos mécanismes, mais surtout de vivre une nouvelle expérience avec vous-même.

C’est souvent très fort.

Vous arrivez en thérapie avec vos doutes, votre fatigue, votre peur de ne pas y arriver. Et peu à peu, quelque chose se remet en mouvement : vous vous entendez autrement, vous vous sentez autrement. Vous reprenez confiance dans vos ressentis, dans vos limites, dans vos choix, dans votre capacité à prendre votre place sans vous mettre de côté.

La confiance en soi ne revient pas toujours avec éclat. Elle revient parfois doucement, dans une respiration plus libre, dans une parole plus claire, dans une décision que vous n’auriez pas osé prendre avant, dans une sensation plus simple d’exister.

Et c’est déjà immense.

La confiance en soi se cultive, pas à pas

Un homme en costume brun avec micro s'adresse à un public assis, qui prend des notes lors d'une formation Gestalt.

La confiance en soi ne se résume pas à une qualité que certains auraient reçue plus facilement que d’autres.

Elle se construit à travers votre histoire, vos relations, dans votre manière de vous parler, dans la place que vous vous autorisez à prendre, et dans le lien que vous entretenez avec ce que vous ressentez vraiment.

Lorsqu’elle est fragilisée, cela ne veut pas dire qu’elle a disparu pour toujours. Cela signifie souvent qu’une part de vous a besoin d’être entendue, soutenue, reconnue. Et lorsque vous commencez à revenir vers vous avec plus de présence, plus de douceur et plus de vérité, la confiance en soi peut reprendre racine.

Vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un d’autre pour retrouver cette force intérieure. Vous avez surtout besoin de vous rencontrer plus profondément.

Si ce sujet vous touche et que vous ressentez le besoin d’aller plus loin, nous pouvons peut être vous aider. Si vous souhaitez découvrir comment l’approche Gestalt peut vous aider à avancer avec plus de confiance, dans votre vie comme dans votre relation à vous-même, vous pouvez prendre rendez-vous avec un conseiller pédagogique de l’École Humaniste de Gestalt et découvrir nos formations. Vous pouvez cliquer sur le bouton ci-dessous. 

Alors pourquoi pas vous ?

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Arnaud Sébal

Cet article s'appuie sur le contenu fourni par Arnaud Sébal, directeur et fondateur de l'Ecole Humaniste de Gestalt

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Aurélie Marchand

Article écrit par Aurélie, rédactrice web de l'Ecole Humaniste de Gestalt et Gestalt praticienne

Je vous invite à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous avez pensé de notre article. Je lis chacun de vos messages.

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Foire aux questions (FAQ)

  1. Comment retrouver confiance en soi quand on doute tout le temps ? Retrouver confiance en soi commence souvent par une meilleure écoute de ce que vous vivez vraiment. Quand le doute est très présent, il ne sert à rien de vous forcer à aller vite. Il est plus utile de repérer ce qui vous fragilise, la manière dont vous vous parlez, les situations dans lesquelles vous vous sentez moins solide, puis de refaire peu à peu des expériences simples qui vous redonnent de l’appui. La confiance en soi revient rarement d’un seul coup. Elle grandit pas à pas.

  2. Quelle est la différence entre confiance en soi et estime de soi ?La confiance en soi concerne surtout votre capacité à agir, à essayer, à prendre votre place et à avancer dans certaines situations de la vie. L’estime de soi touche davantage à la valeur que vous vous accordez. Les deux sont liées, bien sûr, mais elles ne se confondent pas. Vous pouvez, par exemple, avoir confiance dans votre travail et manquer d’estime de vous dans votre vie personnelle.

  3. Pourquoi la confiance en soi peut-elle devenir plus fragile avec le temps ? La confiance en soi peut être fragilisée par différentes épreuves de vie : une rupture, un burn-out, un échec, une relation blessante, un changement professionnel ou une période où vous ne vous reconnaissez plus vraiment. Elle peut aussi devenir plus fragile quand vous vivez dans un environnement qui vous met sous pression ou qui vous pousse à vous comparer sans cesse. Cela ne veut pas dire qu’elle a disparu. Cela signifie souvent qu’elle a besoin d’être reconstruite autrement.

  4. La thérapie peut-elle aider à retrouver confiance en soi ? Oui, la thérapie peut être une aide précieuse pour retrouver confiance en soi. Elle permet de mieux comprendre ce qui vous freine, de repérer vos blessures, vos habitudes, vos peurs, mais aussi de faire une nouvelle expérience de vous-même dans un cadre soutenant. En Gestalt, par exemple, le travail ne porte pas seulement sur ce que vous pensez, mais aussi sur ce que vous ressentez, sur votre manière d’être en relation, et sur la façon dont vous pouvez reprendre appui sur vous-même.

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